Le coup de calcaire de Neil Armstrong

Neil Armstrong aurait aimé mystifier les sélénologues, en effet, le commandant de la mission Apollo 11, avait envisagé, sur le ton de la plaisanterie bien évidemment, de jouer un petit tour aux spécialistes de l’étude de la Lune :

« J’ai été tenté d’emmener un petit morceau de calcaire avec moi, pour le déposer parmi les échantillons ramassés sur la Lune. Cette trouvaille aurait causé une sacrée consternation parmi les scientifiques. Mais nous n’avons pas donné suite à cette idée. »

Sachant que le calcaire est une roche sédimentaire qui se forme essentiellement en milieu marin, et que le carbonate de calcium qui le constitue est un marqueur de la présence de vie, en trouver sur la Lune aurait pour le moins révolutionné la sélénologie…

Michael Collins a une idée en or

Quelque temps avant la mission Apollo 11, Michael Collins soumet une idée à Buzz Aldrin : « Tu sais Buzz, si tu veux garantir le succès d’Apollo pour le long terme, et faire que nous retournions sur la Lune encore longtemps, c’est très simple, il te suffit d’emporter avec toi une petite pochette remplie de poudre d’or et d’en saupoudrer certains des échantillons que tu ramasseras là-bas. »

Kenneth A. Young, responsable de la Mission Design Section au sein de la Orbital Mission Analysis Branch  ajoute : « On continuera à aller sur la Lune pendant les cent prochaines années pour trouver cet or. »

La réponse de Buzz Aldrin : « Oh non, je ne pourrais pas faire ça. Je ne pourrais pas faire ça. »

Liquide contre solide

Arthur Rudolph, le directeur du programme Saturne V au Centre Spatial Marshall, à travaillé toute sa carrière sur les fusées à ergols liquides plutôt que celles à propergol solide. Après un colloque où l‘un des intervenant à fait l’apologie des propulseurs à propergol solide, les participants sont conviés à un cocktail. Avec un Martini à la main, le Dr Rudoph s’approche de la personne en question et lui dit : « Vous avez fait un discours très intéressant, mais je dois vous avouer que je suis de naissance un adepte des ergols liquides. « Ceci, ajoute Rudolph, en montrant l’olive dans son verre, représente le ratio de ma confiance dans le solide par rapport au liquide ! ».

Se sentant un peu mal après cette remarque acerbe, Arthur Rudolph se dirige vers le bar, ajoute quelques olives dans son verre et retourne voir la personne. « Mon ami, vous voyez que ma confiance dans le solide a augmenté, et plus je bois de ce liquide, plus ma confiance dans le solide grandit ! »

Neil Armstrong, juste un professeur ordinaire

En 1979, à l’occasion du dixième anniversaire de la mission Apollo 11, Neil Armstrong participe au tournage d’un documentaire sur Apollo par une télévision japonaise. Lors d’une pause, le journaliste lui demande si ses étudiants en ingénierie aérospatiale à l’Université de Cincinnati sont en admiration devant lui. La réponse de Neil Armstrong avec un petit sourire en coin : « Plus du tout après la première interro. »

Neil Armstrong dans sa classe. Crédit photo : Peggy Palange, UC Public Information Office – 1974.

Des noms de scène un peu « space »

Au tout début des années 60, trois filles qui posaient dans des magazines de charme et s’éffeuillaient dans des clubs et boîtes de nuit, avaient choisi des noms de scène qui vous diront certainement quelque chose…  Alana Shepard, Gussie Grissom et Jonnie Glenn.

Ceci dit, il paraît que sur scène elles occupaient très bien l’espace !