Encore quelques phrases de Wernher von Braun

« J’ai appris à utiliser le mot impossible avec la plus extrême circonspection. »

« La fusée permettra à l’homme de s’affranchir de ses dernières chaînes, celles de la gravité qui le maintiennent sur cette planète. Elle lui ouvrira les portes du ciel. »

 » La plus grande retombée des vols dans l’espace est l’accroissement de nos connaissances. Dans cent ans, ce que nous avons appris, nous rapportera d’immenses et insoupçonnés dividendes. »

« Le développement d’une station spatiale est aussi inévitable que le lever du soleil ; l’Homme a déjà mis son nez dans l’espace et il y a peu de chance qu’il revienne en arrière. Atteindre les étoiles sera le travail de générations et de générations (au sens propre comme au sens figuré), et peu importe les progrès réalisés par chacune d’entre elles, il y aura toujours l’émotion due au fait de tenter quelque chose de nouveau. »

« Le résultat d’un seul test vaut mieux qu’un millier d’opinions d’experts. »

« Notre soleil n’est que l’une des 100 milliards d’étoiles de notre galaxie. Notre galaxie est l’une des milliards de galaxies qui peuplent notre univers. Il serait fortement présomptueux de penser que nous sommes les seuls êtres vivants dans toute cette immensité. »

« Je crois en l’immortalité de l’âme. La science a prouvé que rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. Par conséquent la vie et l’âme ne font que se transformer et sont donc immortels. »

« Les programmes exécutés dans l’urgence échouent car ils sont basés sur le postulat qu’avec neuf femmes enceintes on peut avoir un bébé en un mois. » (Von Braun a utilisé le terme « crash program »)

« Il n’y a qu’une chose que je puisse promettre au contribuable concernant le programme spatial, vos impôts iront très loin. »

« Pour ma confirmation on ne m’a pas offert une montre et le premier pantalon long, comme à la plupart des garçons Luthériens. J’ai eu un télescope. Ma mère a pensé que c’était un cadeau plus utile. »

 

 

 

Une question de volonté

« Dr von Braun, quelle est la chose la plus importante dont un homme a besoin s’il veut  construire un vaisseau spatial et aller sur la Lune ? »

 

« La volonté de le faire »

 

 

Wernher von Braun a donné cette réponse à un jeune fan de la conquête spatiale après une conférence sur le projet Apollo en 1969.

 

Il ne faut pas oublier le contribuable

On trouve sur pratiquement toutes les maquettes de la Saturn V une petite figurine qui permet de mieux appréhender les dimensions gigantesques de l’engin. Wernher von Braun avait coutume de conclure ses explications sur le fonctionnement de la fusée en pointant du doigt la figurine et en disant :

« Cette petite personne que vous voyez là, est le composant le plus important, le contribuable, c’est lui qui paye tout ça ! »

 

L’explorateur de l’inconnu

« Christophe Colomb est l’exemple classique d’un explorateur de l’inconnu. Il ne savait pas où il allait lorsqu’il est parti, il ne savait pas où il était lorsqu’il y est arrivé, il ne savait pas où il est allé lorsqu’il est revenu.« 

Extrait d’un discours de Wernher von Braun donné en 1961.

 

Qui sont les plus stressés ?

Lors de la mission Apollo IX, les trois astronautes James McDivitt, David Scott et Russell Schweickart ne sont pas les seuls à être équipés de capteurs biomédicaux. Les médecins du Centre Spatial Kennedy ont en effet « branché » le directeur du projet Apollo, Samuel Phillips et le directeur du Centre Spatial Marshall, le Dr Wernher von Braun, à des électrocardiogrammes portatifs afin de mesurer leurs rythmes cardiaques, avant, pendant, et après le décollage…

Wernher von Braun dira plus tard :  « Les médecins spatiaux  voulaient savoir ce qui provoquait le plus de stress sur un être humain, voler sur la Saturn V ou faire face aux quelque 1 100 journalistes qui couvraient l’événement »