Apollo 16, on t’aime papa !

Dans son  plan de vol, l’astronaute de la mission Apollo 16, Charles Duke, eut la surprise de trouver un dessin de chacun de ses deux fils, ils avaient également ajouté un petit mot pour leur papa en route vers la Lune.

 L’ainé, Charles, 7 ans, avait dessiné un module lunaire avec ces mots : « De la part de Charles, nous t’aimons ».

 Tom, qui n’avait pas encore 5 ans, avait dessiné une fusée qui décolle et avait écrit : « Cher papa, je te souhaite un voyage retour sans encombre. Je t’aime. Tom ».

Des heures et des heures d’entrainement

Les 29 astronautes qui ont volé lors du programme Apollo (missions 7 à 17) ont collectivement cumulé :

  •  21 960 heures dans les simulateurs du module de commande,
  • 15 993 heures dans ceux du module lunaire, du LLTV et du LRV,
  • 11 273 heures dans l’étude et la mise au point des procédures (checklist, plan de vol, règles de mission etc…),
  • 18 698 heures dans les entrainements spécifiques (géologie, stages de survie, planétarium etc…)
  • 11 106 heures de cours théoriques et briefings,
  • 5 091 heures à tester les différents systèmes du CSM, du LM et du LRV.

Au total on atteint le chiffre de… 84 121 heures !

Chacune des 11 missions Apollo a donc absorbé en moyenne 7 647 heures d’entrainement.

Wernher von Braun, a la recherche de la divine providence

Un mois avant le décollage de la mission Apollo 11,  Wernher von Braun est en vacances en Grèce. Bien évidemment, il ne manque pas de visiter le temple d’Apollon à Delphes.

« J’ai pensé qu’il était approprié que venant en Grèce, j’aille rendre hommage au dieu Apollon avant que nous tentions ce premier atterrissage sur la Lune »  plaisante-t-il.

Il ajoute : « Les prédictions de l’Oracle sont équivoques comme à l’accoutumée« .

A Washington, des journalistes demandent  à l’Administrateur de la NASA, Thomas Paine, ce qu’il pense de la démarche de von Braun, parti chercher une aide providentielle : 

« Wernher est allé implorer les dieux de la Grèce antique, quant à nous, nous venons juste d’envoyer l’astronaute Frank Borman à Rome voir le Pape. Ce faisant je crois que nous avons mis toutes les chances du côté d’Apollo 11 »