Une histoire de briques et de tempête !

Le service comptable, du ministère du budget du IIIème Reich, qui s’occupait de Peenemünde, envoie un jour un câble au centre de recherche, pour savoir pourquoi leur comptabilité ne fait pas état d’une livraison d’un million de briques de construction.

Incapable de localiser les fameuses briques manquantes, le centre renvoya un télégramme précisant qu’elles avaient été détruites lors d’une récente tempête.

Quelques jours plus tard, ils reçurent ce message : « Erreur comptable corrigée. Briques jamais envoyées. Tempête superflue».

Cet incident restera dans les annales et fera l’objet de nombreuses blagues. 

Chaque fois que quelque chose sera perdu, on l’attribuera au passage d’une tempête.

Même des années plus tard aux Etats-Unis !

Michael Collins aurait pu être le dernier Homme sur la Lune

C’est pendant les préparatifs du vol Apollo 11 que Michael Collins annonce à Donald « Deke » Slayton que cette mission sera son dernier vol spatial.

Slayton, le responsable des affectations, lui propose pourtant de le réintégrer dans les rotations de vol juste après Apollo 11. 

S’il avait accepté, Michael Collins aurait été commandant de réserve sur Apollo 14, et par conséquent, (en vertu de la règle implicite qui voulait qu’un astronaute affecté à un équipage de réserve vole trois missions plus tard) aurait commandé la dernière mission lunaire, Apollo 17, devenant ainsi le dernier Homme à avoir marché sur la Lune.

John Young, doux euphémisme !

Lors d’une conférence de presse, qui a eu lieu pendant le programme Gemini, John Young évoque le développement d’une baguette télescopique, qui permettra à un astronaute d’atteindre tous les boutons de commande situés face à son co-équipier,  « au cas où ce dernier serait dans l’incapacité de le faire »…

« Dans l’incapacité de le faire », ironisa Young « est un euphémisme utilisé par le gouvernement pour éviter de dire… mort ! »