Le 12 juillet 1999, le journaliste Jim Mann du Los Angeles Times, révèle dans un article intitulé « L’histoire d’une tragédie qui n’est jamais survenue » l’éloge funèbre qu’aurait eu à prononcer le Président des Etats-Unis Richard Nixon dans l’éventualité où les astronautes Neil Armstrong et Edwin Aldrin (Apollo 11) avaient été dans l’impossibilité de quitter la Lune.
Une requête pour le Stoney
Entre le moment où l’équipage a pris place dans le vaisseau spatial et celui où les communications sont reprises par le CAPCOM (CAPsule COMmunicator) du centre de contrôle de mission, juste après le décollage (plus précisément lorsque la fusée a dépassé la tour de lancement), c’est le STONEY, dans la salle de lancement (Firing Room), qui lui seul, dialogue avec l’équipage et égrène les étapes du compte à rebours.
Le terme STONEY vient d’un ingénieur de l’équipe de lancement du programme Mercury, Bill Stone. Son nom est devenu un titre.
C’est l’astronaute William Pogue qui faisait office de STONEY lors de la mission Apollo 11.
Le STONEY annonçait habituellement l’allumage des moteurs sans visuel, en fonction du compte à rebours théorique.
Neil Armstrong lui avait expressément demandé de ne pas dire « allumage » avant qu’il ne « voit réellement le feu sortir des tuyères ».
A cet effet, William Pogue avait placé sur sa console un moniteur, qui relayait les images prises par une caméra du pas de tir située sous les moteurs de la Saturn V.
Apollo 16, on t’aime papa !
Dans son plan de vol, l’astronaute de la mission Apollo 16, Charles Duke, eut la surprise de trouver un dessin de chacun de ses deux fils, ils avaient également ajouté un petit mot pour leur papa en route vers la Lune.
L’ainé, Charles, 7 ans, avait dessiné un module lunaire avec ces mots : « De la part de Charles, nous t’aimons ».
Tom, qui n’avait pas encore 5 ans, avait dessiné une fusée qui décolle et avait écrit : « Cher papa, je te souhaite un voyage retour sans encombre. Je t’aime. Tom ».